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Etude rénovation énergétique

act

 

DPE obligatoire vente et location
DPE volontaire déduction fiscal

 rénovation energétique

Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /Sep /2009 08:50

Diagnostic de performance énergétique (DPE), pré-diagnostic et diagnostic thermiques, audit énergétique, étude de faisabilité d'approvisionnement énergétique, réglementation thermique...autant de missions dans un marché porteur qui mélange les offres de service pour ceux qui souhaitent améliorer la qualité de leurs biens immobiliers et réaliser des économies d'énergie. Une clarification ne semble pas inutile.

 Le marché de la construction des bâtiments connaît un sérieux coup de frein depuis le 2ème semestre 2008 pour des raisons largement connues. Aussi, les habituels acteurs de l'énergétique (bureaux d'études thermiques, ingénieurs conseils, architectes) déplacent leurs activités vers les bâtiments existants qui, bénéficiant d'une conjoncture d'incitations financières importantes, représentent un pôle d'activités en nette croissance. Par ailleurs, des obligations réglementaires dans le secteur existant ont été mises en application récemment.

 L'obligation en cas de transaction immobilière, de réaliser des diagnostics plomb, amiante, termite, et enfin le DPE depuis novembre 2006, a fait apparaître de nouveaux acteurs : les diagnostiqueurs immobiliers. Sur le très gros marché du DPE (2 millions de transactions annuelles), cette profession récente a du se former dans l'urgence sur ce nouveau sujet. Seulement 2 ou 3 jours de formation sont supposés suffisants pour être apte à réaliser cette mission avec une technicité évidemment restreinte. Le métier s'est un peu « moralisé » depuis 2008 avec la mise en place des certifications de personnes physiques.

 La baisse du marché de l'immobilier liée à la diminution des prêts alloués par les banques a fait chuter l'activité liée aux DPE. Si bien que ceux qui le pratiquaient se positionnent maintenant sur le marché actif des audits énergétiques, profitant du mélange des genres, mais sans toute la compétence requise et avec des devis parfois allégés.

 Le résultat est l'apparition d'une concurrence sauvage mettant les bureaux d'études spécialisés en porte à faux sur le coût des missions et trompant les clients qui ont trop souvent tendance à choisir les moins-disant.

 CLARIFICATION

Pour tenter d'éclaircir ce contexte, le plus simple est d'abord de décrire les différentes missions :

Le DPE est une obligation réglementaire lors de la location ou la vente d'un bien qui consiste à  fournir des étiquettes « énergie » et « CO2 » et des recommandations de travaux qui ne sont que des pistes d'amélioration à approfondir avec un bureau d'études, l'entreprise ou l'artisan si des travaux d'amélioration sont envisagés. Le DPE est un diagnostic très simplifié pouvant être pratiqué par un non spécialiste,   comme le diagnostiqueur immobilier, en particulier en habitat et au coup par coup, puisqu'il l'intègre dans un bouquet de missions (amiante, plomb, termites, loi Carrez, gaz,...). En revanche, sur un parc de logements ou pour des bâtiments tertiaires, le gestionnaire à tendance à faire réaliser le DPE sur l'ensemble : il est alors préférable de faire appel à un thermicien qui gérera mieux les différents cas de figures (chauffage individuel ou collectif, immeubles d'avant ou d'après 1948, etc...)

 La réglementation thermique des bâtiments existants doit être obligatoirement appliquée si des travaux sont envisagés.S'il s'agit de petits bâtiments <1000m²Shon) ou de travaux très partiels, aucun calcul n'est exigé. L'entreprise doit simplement mettre en œuvre des produits ou systèmes atteignant des performances suffisantes. Si des travaux importants sont prévus sur des bâtiments de plus de 1000m²Shon, alors un calcul doit être réalisé par un thermicien pour justifier que ces travaux engendreront   suffisamment d'économies d'énergie. En outre, dans ce cas, le thermicien doit obligatoirement effectuer une étude de faisabilité d'approvisionnement énergétique comparant en consommations, en émissions de CO2 et en coûts différentes sources d'énergie, dont les énergies renouvelables disponibles sur le site. On ne devrait pas s'improviser « thermicien » sur cette question.

 Le pré-diagnostic, le diagnostic et l'audit énergétique sont des missions d'ingénierie plus ou moins poussées qui doivent être assurées par des thermiciens. Généralement et en dehors des réglementations en vigueur, le maître d'ouvrage demande aux spécialistes quels pourraient être les travaux à envisager en fonction du site, de l'état initial du bâtiment, de son mode d'occupation et de gestion, des budgets disponibles, de ses préférences, du confort des occupants et des critères économiques et environnementaux. Ce travail suppose de réelles compétences de thermicien et des moyens adaptés (logiciels d'analyse thermique, mesures in situ, thermographie IR,...).

 POUR UNE OFFRE DE SERVICES ADAPTES

La réhabilitation énergétique d'un bâtiment nécessite donc une mission de conseil et des justifications réglementaires sur cette mission et les travaux à réaliser.

 Le marché de la rénovation de la maison individuelle est énorme mais l'objet de chaque étude est « petit » et son budget l'est également. Les bureaux d'études thermiques ne peuvent pas « vendre » des prestations identiques à celles fournies pour un immeuble ou un bâtiment tertiaire. La technicité requise pour traiter les maisons est généralement moins poussée. Cependant, il faut être très attentif aux maisons anciennes lorsqu'on les réhabilite.

 Les diagnostiqueurs ayant la « fibre » énergéticienne peuvent prendre à bras le corps cet important marché qui ne peut pas être entièrement couvert, loin s'en faut, par les bureaux d'études. Des méthodes de prévision simplifiées, une réglementation sans calcul sont un cadre adapté pour ces non-spécialistes dont le rôle est primordial sur ce secteur au regard de ses impacts énergétiques et environnementaux.

Il est à souhaiter que les énergéticiens de métier puissent continuer à exercer sur leurs secteurs dans des conditions qui garantissent des prestations fiables à leurs principaux clients, maîtres d'ouvrage publics ou privés, gérant des bâtiments plus importants ou plus complexes.

Si vous êtes pressé...

Il n'y a pas de torchons et de serviettes, il y a des compétences et des acteurs complémentaires sur un marché par nature extrêmement diversifié. Harmoniser ce jeu d'acteurs est une réelle nécessité face aux défis auxquels il faut répondre en toute urgence. Se marcher sur les pieds serait un moyen très inefficace pour avancer.

Par ATELIER 27
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 23:10

Des bâtiments économes et de bonne facture architecturale: le nouveau pari de Bernard Roth

Après 10 ans à la présidence de Promaffine, Bernard Roth crée une nouvelle société de promotion immobilière pour produire des bâtiments peu ou pas consommateurs d'énergie, tout en étant de bonne facture architecturale.

Baptisée Périclès développement - "le siècle de Périclès a été un siècle de construction", sourit Bernard Roth, également président d'AMO - cette société vise au moins la basse consommation, voire le zéro énergie dans le tertiaire comme dans le logement. Quatre nouvelles opérations - 60.000 m2 au total - viennent d'être signées avec Promaffine qui confie à Périclès développement la maîtrise d'ouvrage déléguée.

Trois de ces opérations sont en co-promotion avec Unimo (Crédit agricole immobilier). Il s'agit de 18 maisons individuelles BBC à Dreux, dans le cadre d'une consultation Anru pour la Foncière Logement. Les travaux ont démarré en juillet ; de la première opération de bureaux BBC à Paris, dans le XIème arrondissement (28.000 m2) ; de 200 logements THPE sur les terrasse de l'Arche, au pied du métro, à Nanterre (dont la moitié en logements sociaux pré vendus à La Sablière) ; et de 200 logements BBC, vendus en partie notamment à la SNI en bordure de la ZAC Capelette à Marseille.

"Une large partie du sujet est dans l'architecture et, subsidiairement, dans la technologies", explique Bernard Roth. "Jusqu'à il y a 100 ans, on a construit en fonction des climats. On a pu se libérer de cette contrainte grâce aux technologies. Il s'agit aujourd'hui de retrouver les leçons de la relation bâtiment/climat en utilisant les technologies", ajoute-t-il. Il estime à 5/6% la hausse des prix induite par les nouvelles performances énergétiques.

 

Par ATELIER 27
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /Sep /2009 08:38

90% des Français tentent de réduire leur consommation d'énergie

Plus de neuf français sur dix affirment tenter de réduire leur consommation d'énergie, selon un sondage TNS Sofres. Un effort qui s’exprime notamment par davantage de gestes au quotidien. En revanche, le nombre de travaux dans ce sens peine à décoller.



Quelques 96% de Français s’appliqueraient à effectuer au moins un geste ou une action pour réduire la consommation d'énergie de leur logement, selon un sondage TNS Sofres pour le groupe Logica publié vendredi. Parmi ces gestes, 74% des sondés font des économies d'électricité (utilisation des appareils ménagers pendant les heures creuses, achat d'ampoules basse consommation), 40% des économies de chauffage et 40% des économies d'eau.

Trop coûteux pour 70%

En revanche, seuls 7% des Français vont plus loin en produisant eux-mêmes de l'énergie renouvelable (pompes à chaleur, biomasse, solaire, éolien). Si une très importante majorité (95%) estime que l'environnement est aussi important ou plus important que le développement économique, ils sont rares à vouloir "en payer le prix", indique le sondage. Ainsi pour 70% des Français interrogés, mettre en place des actions pour réduire sa consommation énergétique "coûte cher" et par conséquent, ils sont encore relativement peu nombreux à s'équiper pour permettre à leur logement de consommer moins. Seulement 11% des personnes interrogées déclarent en effet avoir monté un dossier qui a abouti pour obtenir des crédits d'impôts dédiés au développement durable et aux économies d'énergies ou un éco-prêt.

Par ATELIER 27
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 20:02

les collectivités bretonnes favorables à "un pacte électrique"

Selon les collectivités --région, quatre départements et grandes agglomérations-- le pacte électrique aurait pour base la "maîtrise de la demande avant toute action de production" et la "mobilisation prioritaire" des énergies nouvelles.

Les collectivités bretonnes ont proposé au ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo la mise en place d'un "pacte électrique" pour réduire la dépendance énergétique de la Bretagne. Selon ces collectivités --région, quatre départements et grandes agglomérations-- le pacte électrique aurait pour base la "maîtrise de la demande avant toute action de production" et la "mobilisation prioritaire" des énergies nouvelles.
La Bretagne produit seulement 8% de sa consommation d'électricité et risque la rupture les mois d'hiver. L'idée de formuler des propositions nouvelles est venue après la suspension du projet d'installation d'une centrale thermique à Ploufragan (Côtes d'Armor), a-t-on expliqué au conseil régional.
Les élus bretons envisagent trois scénarios: un fondé sur "une maîtrise et de la demande et de production renouvelable", un deuxième incluant un projet de nouvelle centrale mais "redimensionné à la baisse" et un troisième incluant sous conditions la centrale de Ploufragan.
Ce projet de centrale avait pourtant suscité une levée de boucliers des riverains, élus de tous bords et associations écologistes qui critiquaient notamment le fait qu'elle serait grande consommatrice de gaz et d'eau. L'échec du projet serait dû notamment, selon les collectivités, à l'"insuffisance" et au caractère "trop tardif" des informations émanant de l'Etat et de RTE.
La première enquête publique avait révélé l'existence d'une "zone humide" écologiquement sensible sur le site choisi, amenant GDF à effectuer une étude d'impact écologique.

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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 08:53
Selon la Ville, les relevés faits en 2007 par un hélicoptère pour la Jeune Chambre économique sont à prendre avec des pincettes.

Réalisée à grand renfort d'hélicoptère en 2007, l'opération de thermographie de l'agglo ne révèle que des données partielles. Gare aux fausses notes.

EN janvier 2007 et pendant trois jours, un hélicoptère avait survolé l'agglomération rémoise. À son bord, une caméra thermique qui mesurait la température dégagée par les habitations à 0,2 degré centigrade près. De la très haute technologie donc. Cette opération, initiée par la Jeune chambre économique, avait pour but de détecter et de chiffrer les niveaux de déperdition de chaleur de chaque habitation. Entre 20 et 30 000 images numérisées ont été traitées. L'opération avait coûté 185.000 euros.
Il y a quelques jours, lors de la réunion du conseil de quartier Barbâtre, Verrerie, Saint-Remi, Christian Lapointe, membre de la direction du développement durable pour Reims Métropole, est venu exposer les résultats.
« Il faut rester prudent avec les données relevées. Pour les habitations particulières, les personnes pouvaient être absentes au moment du relevé cartographique. Impossible donc de détecter si oui ou non, leurs logements souffrent de déperditions de chaleurs. Sur les bâtiments publics, il y a parfois des soucis de relevés à cause des toitures. Certaines couvertures d'édifices reflètent le ciel et les données peuvent être totalement erronées. Conclusion : un édifice public qui perd énormément de chaleur n'est pas forcément détecté. »
En résumé, cette onéreuse opération pourrait très bien ne pas servir à grand-chose. Ou du moins se révéler approximative. Dommage donc d'avoir investi 185 000 euros pour si peu.
En 2007, il n'y avait pas que la Ville de Reims qui avait réalisé une opération de thermographie. Les Villes de Gap, Aubagne et Dunkerque avaient effectué la même démarche. Plus de deux ans après le relevé, la Ville de Gap reconnaît ne pas avoir réalisé de bouleversements au niveau des bâtiments publics.
Ce qu'ont fait les autres villes
« Très peu de particuliers ont réalisé des travaux de toitures. Pour les bâtiments publics, certains travaux sont encore en cours mais ils sont relativement peu nombreux. Cette opération de thermographie a surtout servi à sensibiliser le public », constate la direction des services techniques gapois. Même topo à Aubagne, où on n'attend plus grand-chose, officieusement du moins, de cette étude.

Par ATELIER 27
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